Feu SM Hassan II : Interview Posthume (première partie)

Si un seul consensus national devait exister, ce serait bien l’immense tristesse qui a submergé l’ensemble des fidèles sujets au trône à l’annonce du décès de feu Sa Majesté Hassan II paix et prières sur sa pure âme.

En ces circonstances particulières, alors que certains éléments nihilistes subversifs travaillent activement à la déstabilisation de notre paisible Royaume en profitant de la bienveillance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, nombreux sont ceux qui se demandent quelle aurait été la sage réaction de feu Son Père, qui s’est toujours distingué par une douce fermeté dans la gestion des affaires courantes. Il a donc accepté qu’il soit interviewé à titre posthume, et à notre grand honneur. Nous en publions une première partie, en espérant que le sujet lambda ne sera pas perdu dans les références historiques. A ce même sujet lambda, nous rappelons que doivent êtres respectées certaines règles protocolaires de base dans les commentaires. Faute de quoi, l’âme du regretté feu Driss Basri resurgira pour rétablir l’ordre et les bonnes manières.

Sachons, enfin, insister auprès de ceux qui croient encore en la résurrection, sur la facticité de cet échange.

I: Majesté; Vous avez accepté, outre-tombe, de nous octroyer cet  interview. Merci infiniment de nous faire l’honneur d’être les premiers marocains (journalistes, certainement pas, mais c’est un  premier pas d’importance) à interviewer un Chef d’Etat marocain. Votre  majesté, merci de vous retrouver -votre mémoire tout au moins- parmi  nous. Nous parlerons de sujets divers, du passé certainement, votre vie  de Prince héritier, de votre accession au trône, mais aussi et surtout  des années dites « de plomb », votre responsabilité personnelle pendant cette période trouble, et enfin, vos opinions du Maroc d’aujourd’hui.

H: Nous vous en prions. Est-il permis de fumer pendant l’entretien?

I: Majesté, vous êtes ici chez vous.

H: C’est permis pour nos hôtes aussi. Nous sortons parfois cette petite mise en scène pour détendre l’atmosphère, surtout en présence d’un auditoire qui n’est pas toujours acquis à notre personne. Nous présageons déjà quelques tensions lorsque vous évoquerez ces sujets.

I: Mais majesté, nous sommes vos sujets! Enfin, les sujets de votre  glorieux Fils, mais nous restons spirituellement les vôtres aussi.

H: Certes, mais votre jeune âge, ainsi que les expériences de liberté que vous avez eues lors de notre absence biaisent conséquemment votre jugement. Vous serez sans doute plutôt impertinents, ce à quoi  nous avons eu le temps de nous habituer. C’est aussi pour cela que nous nous sommes senti obligé de répondre, ou tout au moins à faire entendre notre avis, comme vous avez si bien dit: « outre-tombe ». Nous sommes franchement, franchement horrifié par la situation actuelle au Maroc. Nous  pensons que notre fils fait un travail formidable, avec un style  différent de son père certes, mais dans le contexte qui est le sien,  il marque de très bons points. Non, nous sommes horripilé par la situation  présente de la société marocaine. C’est une critique subjective, et en tant que telle, elle se dépouille de toute contre-critique. Nous trouvons que notre société perd de ses repères, en ce sens qu’elle concède trop vite et trop facilement à la modernité occidentale. En même temps, nous reconnaissons en partie que la situation actuelle est due à un mauvais  calcul de notre part. L’erreur originelle doit être finalement celle de notre professeur de mathématiques… Nous disons que l’erreur était  partiellement notre car beaucoup de petits conforts, jadis restreints à la seule population privilégiée de notre royaume, se sont  popularisés. Ecoutez, le même scénario se répète, un demi-siècle plus tard: en commençant à alphabétiser massivement après l’indépendance obtenue par notre vénéré Père Mohamed V, l’immense réservoir d’énergie  qu’est la jeunesse de notre pays, a été perverti par des lectures peu  saines; L’éducation supérieure, voire l’éducation moderne tout court, a  été pendant un long moment un bien de luxe disponible uniquement aux  privilégiés. Eh bien, aujourd’hui, l’accès non restreint à l’information produit – peut-être pas dans les mêmes aspects- les mêmes  comportements: la jeunesse du 21ème siècle, sans être agitée, devient  de plus en plus cynique. Une nation musulmane converge vers une  désintégration pacifique, due à cette vision cynique des choses.

I: Majesté, vous pensez que c’est le cynisme qui détruit notre pays de  l’intérieur?

H: Permettez que nous affinons notre idée: après le gauchisme, l’islamisme se  dissout dans ses contradictions -avec un peu d’aide de la part de la  lutte anti-terroriste-; La Monarchie domine, elle est omniprésente et c’est tant mieux. Mais d’un point de vue purement intellectuel, il est  dangereux de se reposer sur ses lauriers. Nous nous permettons de faire un  petit détour par le résultat actuel des élections de 2007.

I: Justement, nous sommes très intéressés par votre diagnostic, et  éventuellement de vos pronostiques pour 2012

H: 2007 a été une erreur de jugement. Sur le court terme, c’était un symbole fort: la défaite de la Koutla historique. Il est clair que le peuple marocain a toujours été intimement monarchiste, mais 2007 a prouvé que même les militants de leurs partis, de moins en moins  motivés et surtout de moins en moins nombreux, sont profondément  insatisfaits de leurs résultats. Sur le coup, c’était une petite revanche historique dont nous devons admettre le plaisir que nous en avons tiré.  Pour les prochaines années, cela paraît moins sûr. Historiquement, nous avons toujours eu besoin d’agités pour justifier notre rôle essentiel. Les agitateurs ont été par des moments dangereux, mais  certainement pas au même degré qu’aujourd’hui. Enfin, ce que nous pouvons dire, c’est que l’absence de tout « challenger » pousse le boxeur à se reposer sur ses lauriers. Et cela est à éviter.

I: 2012 alors?

H: La présence, voire la prééminence du PAM est nécessaire pour  relancer la machine gouvernementale. Une faible participation, disons de la même magnitude que celle de 2007, serait très dommageable. Nous croyons qu’à notre époque, la mobilisation du ministère de l’intérieur a toujours assuré une participation conséquente pour donner vie à la  démocratie marocaine.

 

"Le style, c'est l'homme." Ainsi feu Hassan II a dénoncé subtilement le plagiaire Buffon

I: Je me permets d’intervenir ici ; il est prouvé que le ministère de l’intérieur, sous la houlette de votre éminence grise, Driss Basri,  avait habitude de, comment dire … d’arranger les résultats. N’est-ce  pas antinomique avec le principe de transparence en démocratie?

H: Mettons nos cartes sur la table: l’important est de donner l’impression que les marocains se passionnent pour la politique. Y compris pour eux-même. Même sous Driss Basri, et à part les agités de la Koutla, la participation a toujours été très basse. Du coup, il  fallait conjecture, faire des projections, arranger… Basri était très doué pour ce genre d’exercice. Dans une démocratie en devenir,  nous ne pouvions nous payer le luxe du revers de médaille qu’est la liberté de voter -ou de ne pas voter-. Par conséquent, et comme  nous anticipons en 2012 un taux encore plus bas que celui de 2007, nous croyons qu’il faudra quelques arrangements entre le ministère de l’intérieur,  le PAM, les notables locaux…

I: Le Makhzen?

H: Nous n’aimons pas ce mot, trop chargé et trop utilisé par les agités et  les agitateurs. Le Makhzen fait effectivement partie de notre héritage historique, mais dans un royaume musulman moderne, ce genre d’institution n’existe plus. C’était même un anachronisme que  d’utiliser ce mot après 1956.

I: Majesté, je souhaite changer de sujet, et vous parler de vos années  en tant que Prince Héritier. Des souvenirs à partager?

H: Il y a eu une littérature malsaine après ma disparition. Nous avons pris beaucoup de temps à nous émanciper de notre rôle de Prince Héritier. Ce n’est pas le genre de projet futur que j’aurai préparé. Enfin, notre  regretté père était jeune, en bonne santé, pourquoi nous serions-nous préparé à court terme de surcroît, à devenir monarque?

I: Mais justement, Ignace Dalle rapport dans son ouvrage « Les Trois  Rois » que vous étiez impatient, voire en désaccord avec certaines  décisions de feu votre père, notamment en ce qui concerne les  relations avec le mouvement national

H : (mal à l’aise) Nous l’avons souvent dit: « Le Style, c’est l’Homme ». Nous avons certainement voulu singer -et non imiter, car nous ne pourrons jamais- le  style de notre père. Mais il est vrai, qu’à l’époque, nous trouvions qu’il  était par trop généreux envers des personnes qui ne lui souhaitaient pas toujours que du bien.

I: Vous faites référence à M. Abdellah Ibrahim, Premier Ministre en 1958-1960?

H: Entre autres. Mais quand on est un jeune prince plein d’allant face àcses mastodontes de l’Istiqlal, il est difficile de se faire entendre. Du coup, il fallait user de méthodes moins orthodoxes. Mais cela ne fait pas de nous un rebelle. Disons que nous trouvions que  notre vénéré père concédait trop sur le plan de la distribution du pouvoir. Peut être était-ce le prix pour garder la monarchie au-dessus du jeu politique. Mais en même temps, nous risquions de nous retrouver dans  la situation d’une monarchie à l’anglaise où le monarque reste tout de même juridiquement et politiquement dépendant du bon vouloir du  politique. Et cela est incompatible avec le concept de notre monarchie et celle de Calife musulman.

I: N’exagérez-vous pas le danger que pouvait représenter l’aile gauche  de l’Istiqlal?

H: Mettez-vous à notre place. Mehdi Ben Barka avait sous son contrôle la base populaire et estudiantine de l’Istiqlal, en plus d’un projet ambitieux de soumettre les 10.000 hommes de l’Armée de Libération  Nationale qui ont refusé d’intégrer les FAR. Sur le plan politique, ou  même d’un point de vue purement machiavélique, prétendre que la  monarchie était un acteur central était, si vous permettez, une blague. Un pouvoir s’impose lorsqu’il contrôle la violence à son  bénéfice; La monarchie, jusqu’à 1959-1960 n’avait pas ce moyen.

I: En faisant référence à l’ALM (Armée Libération Nationale du Maroc),  peut-on parler de l’Opération Ecouvillon?

H: Opération Ecouvillon?

I: Oui. Dans l’ex-Sahara Occidental Espagnol. Février 1958, la France,  l’Espagne, etc…

H: Nous voyons. Non seulement vous êtes agité, mais en plus vous ne  comprenez pas -ou refusez de le faire- les insinuations. Dans les  cercles de certains anciens résistants, on a tendance à amplifier cet  incident. Enfin, vous semblez au courant des choses: 2.500 hommes qui  ont bénéficié de l’aide de la part de certains au gouvernement, qui se sont perdus dans une aventure démesurée dans le Sahara; tôt ou tard,  ils allaient arriver à une confrontation avec les Français, d’autant  plus que ces derniers commençaient à être en difficulté en Algérie. Quant aux espagnols…  Ecoutez, ces gens -que vous présumez patriotes- ont été téméraires.  Trop téméraires même. Ils n’ont eu que ce qu’ils voulaient.  Il faut comprendre une chose: le Maroc venait d’obtenir son  indépendance. Ce qui nous était important en tant que Prince Héritier et Chef d’Etat-major des Forces Armées Royales, était de consolider la  monarchie comme institution centrale du pays, ainsi que de neutraliser le danger potentiel que représentait l’Armée de Libération. L’objectif  essentiel à l’époque n’était certainement pas la récupération des  autres territoires encore occupés. D’abord la consolidation du pouvoir, et ensuite « on verra ». Ensuite, vous devez vous rappelez que ces bandes armées n’étaient pas toujours animées des sentiments les  plus angéliques vis-à-vis de la monarchie. Une des raisons d’ailleurs qui expliquent pourquoi Mehdi Ben Barka essayait de les récupérer au profit de l’Istiqlal.

I: Votre relation avec Ben Barka à l’époque?

H: Il commençait déjà à être charmé par les sirènes du nassérisme à l’époque. L’esprit mathématicien qu’il était arrivait très logiquement à la conclusion que la monarchie était un obstacle à ses projets. Ce qui nous amène à redire quelque chose à propos de l' »Affaire »: nous sommes persuadé qu’Oufkir -qui ne le portait pas dans son coeur- a été  l’instigateur de l’enlèvement et du meurtre de Mehdi Ben Barka. Vous  comprenez aussi qu’il aurait été particulièrement idiot -ou téméraire- de notre part d’ordonner son assassinat. De plus, comment un élève peut-il  ordonner le meurtre de son précepteur et son maître? Cela est contre  l’esprit de tout bon musulman.

I: Votre Majesté, que pensez vous du résultats des premières élections  du Maroc indépendant?

H: en 1963? Un camouflet certainement. Notre ami et serviteur Ahmed  Guédira a eu tout le soutien qu’il demandait, toutes les ressources  nécessaires, et pourtant, son mouvement échoue à obtenir une majorité absolue. C’était aussi notre erreur, il nous semble. Nous avions interprété  le résultat du référendum comme un soutien de réserve de la part de  notre peuple…

I: justement, certaines accusations font état d’urnes bourrées. Un commentaire, Majesté?

H: Au niveau national, à Dieu ne plaise, elles étaient sobres et/ou vierges. Donc l’honneur des urnes (et des élections) est sauf, au moins dans les apparences. Au niveau local, peut-être quelques agents d’autorité ont fait du zèle, et forcé les urnes, mais rien de grave. L’important est de se souvenir que la Monarchie, nous-même et nos vaillants sujets étaient aux prises avec des communistes, couteau entre les dents et bouteille de white spirit à la main, prêts à vendre notre pays aux athées, aux dépravés et aux pays de l’est.
Le ‘fine-tuning’ (et vous m’excuserez pour cet anglicisme) des élections était un moindre mal. Voyez où nous en sommes aujourd’hui: un havre de démocratie et de liberté.

A suivre …

A propos aboulahab

J'ai couché avec ta mère. Depuis, je suis gay. Contact : abbou point lahab (chez gmail point com)
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21 commentaires pour Feu SM Hassan II : Interview Posthume (première partie)

  1. dalamix dit :

    vous êtes tres indulgent avec celui que les putchistes de 72 appelé le nègre!

  2. mouka dit :

    Je te tire mon chapeau, ou plutot shashiyya, tres bas mon ami.
    Ton genie n’est plus a prouver. Je m’incline l’artiste. Tu as du etre Hassanien dans le temps, parceque je trouve les reponses evasives et furtives typiquement de Hassan II.
    Merci du post, j’attend avec impatience la suite.
    PS: Les gens comme toi me redonnent de l’espoir. Je me dis qu’il y’a encore des Marocains qui ne cedent pas a la machine propagandiste du Makhzen et du palais.

    • Minibixx dit :

      Mouka toujours là pour faire « sa propagande » par contre… Il à colonisé le net et les blogs marocains a lui tout seul😉

  3. RDB dit :

    Ce qui me chagrine le plus, c’est que ce talent et ce travail énorme dont tu fais preuve mon ami ne sont pas récompensés à juste valeur. Quand je regarde le taux de commentaires et le faux débat sur les colonnes de larbi (non je ne suis pas jaloux), je me demande bien si le marocain a une culture et un gout au contenu, plus qu’il n’a envie d’etre dans des endroit où il FAUT etre vu!
    Lorsque j’ai lu ce billet et plein d’autres, je me suis dit une seule chose… Faut que je rencontre ce mec et sérieusement, faut que je te vois!
    Bravo! non mais vraiment B R A V O!

    • mouka dit :

      @RDB
      Tu veux le rencontrer avec tes amis les flics qui font la sous-traitance de la torture pour la CIA?
      Je serais curieux de savoir ce que tu veux discuter avec lui.

      • RdB dit :

        Je te plains mon ami, tu est vraiment trop shooté ou trop malade pour penser que je suis un flic ou autre juste parce que je ne partage pas pleinement ta pensée et que je ne sois pas d’accord avec toi…

      • fawzi dit :

        @RDB: Nah…c’est pas parce que vos opinions divergent. C’est parce que t’est un hypocrite sans aucune fibre morale et un sens de l’éthique qui date de 14 siècles.

  4. Débilos dit :

    Désolé, il était beaucoup plus intelligent que veut bien cet entretien le montrer. Il était sanguinaire, despote mais il était intelligent et visionnaire.

    Enfin je trouve que cette interview verse beaucoup plus dans le mielleux majestueux qu’elle ne refléte le vrai Hassan II. Je comprends bien que c’est un exercice satirique mais force est de constater que l’hydromel est parfois mauvais inspirateur.

    Je vote donc contre ce post.

    NB: J’aurais voté pour si la question « Majesté etes vous pour quelque chose dans la mort de notre Grand-Père Feu Mohamed V ? » était posé à Notre père Hassan II

  5. fawzi dit :

    Epoustouflant!

    Si même les makhzénistes de service comme RDB te disent bravo, c’est que tu a bien niqué sa mère à la pensée unique et que makheliti lwaldi8oum maygoulou!

    Mon fils de 4 ans me dit qu’il veux devenir Abou Lahab lorsqu’il sera grand.

    • mouka dit :

      Moi aussi je sauis jaloux. Abou Lahab est une perle rare.
      Allah i3tik assa7a assi Abou Lahab.
      Tu leur cloue le bec a ces imbeciles du makhzen.

    • lahiche dit :

      On peut avoir un lien vers les articles en question, histoire de rigoler un peu?

      Ah btw, excellent blog, on sent la finesse d’esprit mêlée à une certaine gouaille… (Cartésien?)

  6. dalamix dit :

    Il faut continuer,mais il faut aussi employer votre talent pour reveiller les esprits endormis.
    et surtout ouvrir les yeux à cette masse de faibles d’esprit,qui forment les contingents de ceux qui soutiennent inconsciement ce regime des ténèbres!
    VIVE LA REPUBLIQUE ET à MORT LES ALAOUITES ET LEURS SBIRES!

    • Zizou dit :

      A bas les démagogues, populistes à la con
      tu as trop regardé Harry Potter mon grand, va prendre une bonne douche et cesse tes conneries
      Ce genre de commentaires en plus d’être inutiles révèlent ton ignorance profonde de ton pays

      • Marocain dit :

        Éventuellement, le Maroc cessera d’être une monarchie. C’est l’évolution naturelle des sociétés.

        Bien que prématurée, le commentaire de dalamix relève moins de la connerie que le tiens.

  7. Citoyen lambda dit :

    le plus important c’est qu’il y ait du changement. le dictateur, le tyran plutot, hassah avait du charisme et avait complètement roulé l’occident. heureusement, simo son fils est beaucoupo moins dur. espèrons que sa (pseudo) réforme de la constitution c’est du sérieux, il m’est difficile à faire confiance à quelqu’un qui vit et fait vivre sa famille et amis dans le luxe, alors que la majorité des marocains vivent dans une ‘berraka’, depuis dix ans et qui se rend compte de la nécessité du changement maitenant. simo a la trouille, c’est tout. il sait que sa monarchie absolue n’a aucune légitimité de gouverner, d’exister peut être.., et qu’il doit partager avec nous cons, pauvres et insoumis citoyens les ressources de ce Maroc qui ne lui appartient pas. on verra s’il dit vrai ou pas. déjà ça commence mal: sur la photo de son dernier discours il y avait un gosse en costume cravate….prince ou pas , ca fait pas sérieux..

    • prepa mp* dit :

      justement, que peut-on attendre de quelqu’un qui vit comme un pacha –sa famille, ses amis, les amis de sa famille, la famille de ses amis, la famille des amis de sa famille…..inclus– alors que le marocain vit dans la merde ? on ne devient pas honnete – ou amir al mou2minine si vous preferez- du jour au lendemain
      On ne peut donc que lui enlever petit a petit des miettes de son pouvoir jusqu’a ce que le famille alaouite soit reduite a un simple symbole d’un passe marocain pas tres glorieux
      Mes petits enfant pourront vivre alors dignement, dans une VRAIE democratie

  8. Satllidayz dit :

    A quand le prochain? Salam

  9. con dit :

    ouazzani !

    j’espère que la nano ne concerne pas aussi ton appareil !

    avant de proférer zmelti ya ouled lqahba !

    loser aigri de mes burnes.

    connardtapouffiassedemairequitapaseduqué.

  10. 9aw9a3ane dit :

    ch7al bassline l’bouliss…tu veux le voir ze3ma alah yn3al waldik a k7al l’ferda…
    poste d’un génie sans égal!!! continue mec nique mhoum

  11. Ping : Hassan II & Driss Basri : Conférence de presse à titre posthume | C.J.D.M.

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